De nouvelles formations pour les nouveaux métiers !

La Création et le développement des instituts supérieurs spécialisés de formation avec partenariat public/privé sont la voie privilégiée par le gouvernement pour répondre au manque de compétences dont souffrent certains secteurs prioritaires de l’économie nationale.

C’est en gros ce qui ressort de la conférence organisée par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM), le 27 novembre, sous le thème « L’ "Entreprise" Maroc face à la crise : quelles mesures » et animée par Nizar Baraka, ministre chargé des Affaires économiques et générales.

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Titrisation pour les Banques et Entreprises Mécanismes et applications pratiques

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Code : FIA15

 

Présentation :

La titrisation n’est pas un moyen « théorique ». Cette formule de financement et de refinancement entièrement repensée et légiférée au MAROC en 2008, décrétée en 2010 et parfaitement maîtrisée par le CDVM, est promise à un grand avenir.

 

Participants :

Responsables bancaires, gestionnaires actifs-passifs (ALM), contrôleurs des risques.

Gérants de fonds et analystes financiers.

Banquiers conseils grands comptes. 

Responsables stratégie d’investissement et gestion d’actifs en Assurances.

Responsables financiers des délégataires de services publics.

Directions financières des grandes et moyennes entreprises.

Initiateurs de grands projets à long terme.

Ingénieurs publics du Royaume.

Élus.

Juristes, ingénieurs financiers, conseils, auditeurs, consultants.

Il est recommandé d’avoir lu l’étude du CDVM de janvier 2011, téléchargeable sur le site Internet du CDVM.

 

Objectifs : 

Saisir « l’esprit » de la loi, ses ambitions, ses limites et l’interprétation du régulateur.

Savoir adapter la large portée des textes à des applications concrètes susceptibles de favoriser l’investissement de capitaux internationaux puis la conversion progressive d’une certaine part de l’épargne nationale. A quelle prescription correspond une titrisation ? Comment ? Pour qui ?

Savoir appliquer les techniques de segmentation, l’organisation contrôlée et la mise en œuvre d’un projet de titrisation.

Optimiser la structuration d’un FCPT et des stratégies de couverture en relation avec les gestionnaires et dépositaires, en liquéfiant les positions de marché, en accroissant les marges ceteris paribus.

 

Programme :

1. Principes et fonctionnement pratique des nouveaux FCPT

La titrisation (rappels des fondamentaux) un marché en très forte expansion ouvert à de nombreux initiateurs

1° approche des avantages pour l’initiateur et l’investisseur.

La mauvaise réputation de la titrisation, liée aux subprimes, est elle justifiée : l’outil est-il responsable  du mauvais ouvrier?

Les acteurs d’une titrisation 

L’initiateur : Qui ? Pourquoi ? Comment ? Conditions ?

Examen de diverses prescriptions positives ou négatives.

Risques et rendements comparés d’un investissement en présence et en l’absence de titrisation : étude de cas sur un portefeuille de créances bancaires.

L’investisseur : Qui ? Pourquoi ? Comment ? Conditions ?

L’amélioration du couple R /® par horizon et profil.

Du super-sénior au mezzanine-capital, les fondamentaux d’un placement titrisé. Le couple R (rendement) ® (risque) et ses effets de levier sur couvertures « spéculatives ».

Le gestionnaire : Qui ? Pourquoi ? Comment ? Conditions ?

Le dépositaire : un métier à haut risque. Profitabilité ? Tarification ?

Autres : arrangeurs, notateurs, autorités de marché, sociétés de bourse.

 

Les grandes familles de supports juridiques permettant la titrisation :

Arbitrage de bilan ou Refinancement ? FCPT de rendement ou de plus values ?

Dédié ou diversifié ? Orientation émetteur ou souscripteur ?

 

La segmentation des actifs titrisés et leur notation, leur juste prix :

Etude d’une modélisation type. Notation des compartiments.

Prix objectif, sensibilité, volatilité : segmenter c’est optimiser.

Cotation boursière (≠ VL fondamentaux) : savoir gérer le spread spéculatif, le marché secondaire.


2. L’analyse de la législation marocaine (forces et faiblesses), financements, risques et profits « indirects » 

Origines, évolutions des textes, raisons d’une réforme ambitieuse.

L’articulation de la Loi : analyse détaillée des principaux articles, commentaires de pratique et de jurisprudence internationale. Simulations chiffrées.

 

Forces et faiblesses des textes. Choix des législateurs, interprétations du régulateur : quelles applications pour l’initiateur ?

Etude de certains risques particuliers concernant les investisseurs qualifiés quant aux risques d’initiés, d’abus de marché ou de manipulation de cours.

 

Les grands arguments des FCPT :

Sécurité juridique et financière. Théorie et pratiquesè prévention, effectivité.

Le NON NOTIFIABLE-NON OPPOSABLE : un critère indispensable dont il faut bien comprendre la portée.

Le surdimensionnement légal en risque de contrepartie. Comment le mesurer ?

L’impossibilité théorique d’une décollecte passive face à la maturité des engagements. Comment se protéger du risque actif de remboursements anticipés ? (Risque de taux+contrepartie).

Impact de crises sur un compartiment.

Test de résistance.

Qualité d’une notation segmentée distincte des acteurs.

Large éligibilité des créances et potentialités de rechargement.

Les exonérations fiscales.

L’impossibilité de « faire faillite ».

Interprétations.

 

Perspectives de profitabilité pour les indivisaires, gestionnaires, initiateurs d’un FCPT?

La notion de décote d’acquisition revue et corrigée.

Les transferts de loyers, intérêts… et la pleine propriété de créances ≠ actifs sous jacents (clientèle, propriété immobilière, suretés, …).

Responsabilité du gérant.

Protection juridique.

L’exposition respective du créancier et du porteur de parts (investisseurs).

 

L’élaboration d’un FCPT :

Une démarche flexible, accélérée et simplifiée pour un grand nombre d’initiateurs.

Simulation d’une planification idéale.

L’importance de la structuration juridico-financière : un règlement difficilement modifiable. Comment définir « les règles du jeu » ?

Le double agrément CDVM + MINEFI.

Investisseurs : Indivisaires ou créanciers ? Souscripteurs de BT ?

Bénéficiaires réels des transferts de garanties ? Des outils de couverture ?

L’investisseur et le changement de compartiment (cas des non coté ?).

Le droit d’interprétation du régulateur, notions de VLC ² (Visibilité, Lisibilité, Contreparties Certifiées).

 

Le financement des FCPT :

Quels capitaux propres ?

Risques liés à l’apport de créances rémunérés en titres.

Intérêt d’un large surdimensionnement pour un initiateur- investisseur multi compartiments.

La liquéfaction par le marché boursier : quelles étapes intermédiaires ?

Le contrôle permanent du CDVM.

Une certaine facilité d’émission d’obligations et de Billets de trésorerie : Conditions d’émissions, limites de crédibilité.

Quels souscripteurs ?

Qualités des sous jacents et mobilisation limitée d’actifs cantonnés.

La mise en pension des créances titrisées et leurs couvertures.

Refinancement via Bank Al Maghrib? Réalisme des frais et des produits.

Risques et profits indirects d’un FCPT.

Quelques techniques.


3. La titrisation, outil de financement de l’avenir ?

Quelques exemples de projets financés ou finançables par titrisation.

Une technique financière qui peut concerner les collectivités locales, les associations d’utilité publique, les innovateurs, les entreprises citoyennes, et tous leurs financeurs.

Sécuriser une titrisation (1° approche du niveau 2)

Le rehaussement d’actifs et de signature émetteur.

 

Durée :

2 jours

 

Date et lieu :

Consulter le Planning du mois correspondant ou Nous Contacter

Lieu : hôtel Barcelo à Casablanca

Les horaires sont de 09h à 17h

 

Formateur

Docteur en ingénierie financière et droit fiscal

Ancien commissaire aux comptes

Ex Directeur Général de Financière Européenne Wagram  (GROUPAMA, Crédit Agricole) 

Ex Président-exécutif de FEDINTER (fédération interprofessionnelle francophone)

Consultant expert,  intervenant agrée auprès de diverses compagnies  commerciales, industrielles et financières.

Chef de Missions financières

Formateur en Bancassurances, stratégies Corporate to Market, Risques Opérationnels

Expert auprès de la CEE N° EX2006C124643

Professeur de Finance au Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris, …

REFÉRENCES RECENTES en FORMATION : CDVM, IAM, BCP, Bank Al Maghrib, Ministère des Finances, FNIP, CONAIR (USA), SGCIB Société Générale, CDG, K Barclays & Partners,  Caisse d’amortissement du Cameroun, Congolaise de Banque, Zaïteku (japon), CM-CIC Securities, CAISSE des DEPOTS CONSIGNATIONS France, SONATRACH…

 

Support et méthodes pédagogiques :

Ce séminaire est organisé autour de thèmes issus des nombreuses missions de conseil et de formation menées par l’expert

Cas pratiques

Support écrit et projection

 

Frais de participation :

9 000 Dh  HT par personne pour les 2 jours  de formation, incluant l’animation, support de formation, pauses café et déjeuner

 

Inscription et conditions :

Afin de participer à  cette formation,

Prière de  télécharger le bulletin d’inscription en cliquant sur :   Bulletin d’Inscription.      

Ou de remplir le formulaire en ligne en cliquant sur :   Formulaire d’Inscription.

Nous demeurons bien entendu à votre disposition pour toute précision ou complément d’information.

 

Contact :

CHIKHI ADIB

N° Tél : 05 22 23 69 57 ou 06 65 33 03 89

Fax : 05 22 27 35 46

Par mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  / Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 
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